• Jour 3 

    C'est le jour de la randonnée à la journée avec pique-nique fourni par l'hôtel.

    Toujours 2 groupes départ 9h. Aujourd’hui, le soleil est là mais toujours des nuages accrochés aux montagnes le ciel sera complètement bleu vers 14h.

    Tous le monde descend à Reallon station altitude  1518 M  il fait 8 °. Durant le trajet surtout à l'approche de Reallon, des énormes tas de cailloux parsèment les prés ;  les clapières  résultat du travail des anciens pour d'épierrer les champs, elles sont protégées, pas le droit de les modifier.

    Chorges et l'hôtel sont dominés par les aiguilles de Chabrières (2403m), Reallon station se situe de l'autre coteé des aiguilles nous sommes alors dans la vallée du torrent Réallon .Nous démarrons par un sentier en montée douce ,3ou4 lapins blanc en liberté  prés du tapis de remontée mécanique font quelques bonds à notre approche ,la forêt devient plus dense, c'est une mélèzeraie /un peu de botanique : le mélèze  seul conifère à perdre ses aiguilles en hiver qui deviennent jaune d'or. Il a de toutes petites « fleurs « roses dont on fait de la confiture ,certains font un alcool par macération des premières pousses d’épines au printemps.

    Un genévrier nous arrête, rabougri  car le climat est rude. Les aiguilles piquent lorsque l'on  saisit une branche   donc son fruit , une baie noire sera comestible mais celui à nos pied est un mâle donc pas de fruit car le genévrier est dioïque : des plants mâles et des plants femelles.  Les baies servent pour la choucroute, le gin, le genièvre.

    Si vous rencontrez un genévrier et que les branches ne sont pas piquantes attention c'est une autre espèce de genévrier. Les baies sont très très toxiques !!!!

    Nous sommes maintenant sous les aiguilles de Chabrières. La montée devient rude , à un moment nous quittons le sentier car Céline nous  dirige  vers Les Oucanes ; C'est une formation géologique rare  une grande surface de lapiaz dont les zones érodées par la pluie sont larges au point de pouvoir y circuler à pied . Mr Martell (celui du sentier du même nom dans le Verdon) en a fait les plans que Cécile sort de sa poche il y aurait 3 sentiers  cartographiés   mais il faut parfois un baudrier donc escalade.

    Hélas pour l'instant nous sommes au pied des oucanes et ne voyons qu’une falaise noirâtre.

    Céline, prise par le timing, ne nous les fera pas voir de près, c est l'heure du pique-nique. Il fait bien frais chacun se couvre gants, bonnet, doudoune..Nous admirons le paysage car tout est dégagé et au loin les sommets sont blancs de neige fraîche . Nous sommes à 2200M. C'est de l'alpage à moutons (ils sont partis) qui commence à jaunir. Il n y a aucun arbre. Nous repartons vers le col de la Gardette 2125 m ou nous contemplons Chorges le lac, les montagnes plus au sud.

    Rencontre avec une éphippigère ( genre de sauterelle sans ailes, noirâtre, abdomen termine par un  dard recourbé vers le haut de 3cm  ) et vol de 2 faucons crécerelle reconnaissables à leur vol stationnaire avec battement d'ailes. Ils sont à l'affût.

    Le soleil est radieux, l'air pur et le ciel d'un bleu d azur.

    Puis c'est la descente vers Les Gourniers (traduction le trou noir….très évocateur)  au fond de la vallée du Reallon. La route s'arrête là.  Ce village est évoqué par Emilie Carles , jeune institutrice qui y  arrive en 1925 …un livre :  "une soupe aux herbes sauvages".

     

    FIN DE LA RANDO

    En attendant le bus qui vient nous récupérer déjà chargé de l'autre groupe, certains visitent ce très petit village, four à pain, école transformée en local du parc des écrins, nous sommes à sa limite sud, chapelle ouverte.

    CB 650M   10,5KM 

    C 400M  7,5KM   SERRE MOUTON

    Retour à l'hôtel avec vue sur le lac, le Morgon

    18h naturopathe

    Soirée de l'hôtel jeu par équipe ; l'équipe LE CRI DU LAC  a fini 2ième malgré un 10/10 en dictée de mots improbables et tarabiscotés , une épreuve de géographie, mathématiques, arts plastiques et sport :

    CHORGES : épisode 3

     

    Photos de Mireille - au pied des Aiguilles de Chabrières - Merci

    Photos de Philippe - Merci

     

    La suite bientôt....

    La capitaine veille...

     


  • Jour 2 

    Le soleil ne brille pas, le plafond est très bas, nous ne voyons toujours bas le Morgon. Petite rando le matin ;

    dans le car nous faisons connaissance de Romain le deuxième accompagnateur, Céline est toujours là et toujours

    avec sa plume dans les cheveux .Il est prévu 2 groupes : un qui fera de l'initiation à la marche nordique,l'autre

    200m de dénivelé mais sol glissant . Grosso modo les 2 groupes sont équitablement répartis , quelques soucis de

    bâtons nordiques mais l'hôtel nous en prête . Dans le bus, Céline surnomme les  groupes les contemplatifs et les

    chamois bondissants.

    Nous voilà parti pour Pontis, direction Savine-Le-Lac puis à gauche vers Pontis, nous allons à la recherche

    des Demoiselles coiffées.

    Dés le début de la rando, un wagonnet de mine est exposé  en mémoire des réfugiés espagnols qui ont travaillé

    pour la construction de la voie ferrée Chorges  Barcelonnette qui ne verra jamais le jour. La guerre puis le 

    barrage ont inondé les ouvrages dont des tunnels (d’où les wagonnets).

    En cours de route, Céline nous fait découvrir la végétation locale plutôt méditerranéenne car l'été, il fait

    très chaud et l'eau est rare : lavande, genêt, pin sylvestre plutôt tortueux ,écorce orange en hauteur ,épine

    double ,,un sapin commun présent à coté permet de montrer les signes distinctifs : le sapin a des épines simples

    qui d'un coté sont rayées vert et blanc , l'argousier bien reconnaissable à ses baies oranges riches en vitamine C

    mais très acides ; on peut en faire du sirop. Nous continuons dans la botanique : reconnaître  un charme d'un

    hêtre :les feuilles des deux sont à nervures assez parallèles, le bord est finement dentelé mais le hêtre a des poils sur le bord des feuilles  d’où la maxime : le charme d'Adam est d'être à poil  (réfléchissez !).

    Bon ! mais ou sont les demoiselles ? La brume est là qui remonte un peu parfois mais nous ne les voyons toujours

     pas : au bout de 2km, au bout d un éperon rocheux,  une petite demoiselle et une grosse mais qui a perdu sa    

    coiffe remplacée par un arbrisseau qui lui donne l'air échevelée.

    Les demoiselles : dans cette roche extrêmement friable de marne grisâtre, l'érosion de la pluie et du gel a laissé

    des cônes de terre étroits surmontés d'un rocher beaucoup plus dense ; le rocher protège la surface du cône de la

    pluie et empêche  la chaleur humide qui remonte de la terre de s évaporer, cette humidité fossilise la terre qui

    durcit donc et consolide un peu la structure de la demoiselle .

    Un peu déçus tout de même, nous faisons demi-tour. C'est alors qu’une éclaircie dans le brouillard nous permet

    d'admirer enfin les demoiselles dans leur salle de bal et un petit morceau du lac.

    Proche du car, nous voyons les contemplatifs qui semblent assez loin du lieu de départ , le téléphone joue son rôle

    ce qui nous permet d'aller lire l'heure sur le cadran solaire de l'église de Pontis  refait en 2000 orné du Morgon,

    d'un couple de tétra lyres , et d une frise avec les lions ailés de l'église d'Embrun. Pour lire l'heure, il faut faire

    3 corrections : l' heure d'été et fuseau horaire, la latitude et l'inclinaison de la course de la terre mais là on est

    dans le détail des minutes.

    CB (chamois bondissants ) dénivelé 200M  5,6KM

    CHORGES : épisode 2

    C  (contemplatifs) dénivelé 150 M  4,6KM

    CHORGES : épisode 2

     

    L'après-midi, nous partons tous pour le muséoscope situé juste au dessus du barrage 4 salles                                                                                                                                                                                                                         et le point de vue sur le barrage :

     

    1 représentation miniature en volume des villages inondés par le barrage

    2 film sur avant le barrage la vie des paysans, les troncs de bois que l'on charrie par la Durance attachés entre eux formant des radeaux sur lesquels montent les hommes. Les troncs arrivent ainsi à Avignon ; les militaires qui arrivent à la gare de Prunières puis sont transportés en car vers Barcelonette. Ils font vivre 3cafés … l usine de filature et de tissage de gaze pour les pansements.

    3 film racontant la construction du barrage . En 1904, un ingénieur a déjà cherché et trouvé le lieu d' implantation du barrage actuel mais l'impossibilité d'accrocher un barrage de construction traditionnel à  la roche rendait impossible ce projet ; Il avait déjà prévu que ce barrage et l'eau permettrait un développement   touristique  de la région. Les crues dévastatrices de la Durance et l'extrême variabilité de son débit  ont nécessité la création du barrage.

    C'est l'invention américaine de la technique des barrages en terre et pierres qui a permis enfin en 1955 le début de sa construction. 3000 personnes y ont participé, des camions spéciaux Les Euclides venus des USA sont utilisés, la terre,  l' argile et les cailloux  sont tous locaux.

     Le barrage ne devra jamais être vidé complètement pour garder humide l'argile qui le constitue et assure son étanchéité.

    La base du barrage fait 600m (2 tour Eiffel), la partie supérieure 10m  , il est  long de 600m.

    Avant la mise en eau , les maisons, l'église de Savine, le viaduc du train Chorges Barcelonnette furent  dynamités.

    La production électrique est équivalente à une centrale nucléaire mobilisable en 16minutes,

    L'eau en deçà du barrage a revitalisé l'agriculture locale  : pommiers et poiriers.

    3  salle style futuroscope avec lunettes de vision en 3D. Nous voilà sur le dos d'un aigle qui cherche de la nourriture pour son petit : effets  sonores visuels et tactiles, quelques goutes de brume d'eau arrivent sur nos mains, le sol se penche sous nos pieds : frissons garantis.

    4  salle « documentaire «  on y évoque le souvenir d’Amedé habitant du pays mais opposé au barrage. Il disparait et semble réapparaitre plusieurs fois bien des années après une ombre fugitive sur des films  ou photos :

    Un cachalot aurait fait son apparition sur les rives su lac !!! Après enquête, c'est une œuvre d'art!

    Le tourisme nautique  et autre est très important.

    Sur le retour, il pleut encore un peu, la naturopathe est à son poste à 18h, certains profitent de la piscine de l'hôtel.

    La soirée de l hôtel s'intitule les « débuts d'un animateur «. 4 animateurs (3garcons, 1fille) font des sketchs humoristiques,  de la danse et du chant . Ambiance : les bronzés ....

     Photos de Mireille - Merci

    Photos de Philippe - Paysages forêt flore et géologie avec Romain - Merci

    CHORGES : épisode 2

     


  • Jour 1

    Départ  prévu à 7heures. Il pleut et cette pluie ne nous quittera pas jusqu’au soir.

    Aidé  de notre chauffeur Michel, chacun range ses valises dans la soute ou nous voyons le vélo de Michel ah ah ?

    c'est un sportif ? , Maryse pointe les voyageurs masqués, Mireille vérifie les pass sanitaires. Misère ! il  manque

    une personne !. 1/4 d'heure de patience et c’est bon nous sommes 29, la troupe démarre. Trajet par Vizille et

    la montée de Laffrey (de triste réputation), les lacs de Laffrey la prairie de la rencontre, nous sommes sur la

    route Napoléon. Puis La Mure, le paysage est complètement bouché, le Champsaur mais notre chauffeur a décide 

    de nous montrer du pays nous ne passerons pas par le col Bayard. Pause réglementaire 3/4heure  en 2fois .

    nous arrivons à l hôtel « Les Horizons du Lac » à 3km de Chorges  , re pass-sanitaire , en cours de route la météo

    étant toujours exécrable , Maryse et le chauffeur  avaient négocié  avec le directeur de l 'hôtel afin de manger

    notre pique nique au sec  dans l'espace qui nous est réservé ; nous y mangerons tout le temps .

    Le planning est serré cet après midi visite de l'abbaye de Boscodon ;

    Notre guide de randonnée Céline nous a rejoint dans le bus et nous commente la région : 300 jours de soleil par an,

    un ciel et un air pur ,,,     »promis mercredi c'est grand beau « ,traversée du lac de Serre Ponçon par un pont

    de 924m de long haubané par-dessous nous aurons des explications techniques un autre jour . A la sortie du pont

    la ville de Savine-le-lac (788m) construite (église mairie école immeubles…) en 1956 pour reloger les habitants

    de la bourgade de Savine qui a été dynamitée avant la mise en eau du lac . Puis 1km en direction Embrun et après

    avoir traversé le torrent le Boscodon virage à droite (sur notre gauche c'est le lac) pour s'enfoncer vers la

    montagne (que nous n'avons encore pas vu mais Le Morgon 2381m nous domine ) 1,5 km de route pentue de plus

    en plus étroite un pont tout juste assez large pour le bus .

    Le boscodon est un torrent qui charrie énormément  de cailloux et de terre car la montagne autour est très

    ravinée la roche est très friable. Tous ces matériaux font un énorme cône de déjection quand il se jette dans

    le lac, il resserrait le lit de la Durance et maintenant crée une étroiture du lac de Serre Ponçon

    Abbaye de Boscodon , 1150m ,le terrain plat ne doit pas dépasser 500m sur 250m ! autour des pentes très raides ,

    de la forêt , une solitude et une austérité totale (d'autant que pluie). Une église, un cloître accole ,une très grosse

    bâtisse attenante et une plus petite séparée de cet ensemble .

    Un conférencier de » haut vol « nous accueille ; Assis sur des gradins de bois dans la salle du chapitre au mur et

    sol de pierre sèche sans décor ,2 fenêtres à  3m de haut et 2 petites fenêtres qui donne sur le cloître ,

    nous l'écoutons passionnément pendant  1h.

    Voilà le détail des nos aventures à CHORGES

    Au 12ieme siècle,  le lieu donné sur demande de l'évêque d'Embrun par le seigneur de Montmirail (non ! nous ne

    sommes pas dans Les visiteurs !!) Contre une place au paradis ! Les moines Chablaisiens construisent les édifices

    en pierres du pays  « la cargneule » qui est beige jaune mais parfois très rouge face sud de l église  cette pierre

    avec les intempéries devient très  irrégulière avec des creux assez importants . Les moines subsistent

    essentiellement par la vente de bois .A la révolution, tout est vendu aux habitants du pays , l église devient

    une grange …et n'est plus entretenue….

    Bref en 1950 une association laïque rachète l'ensemble, petit à petit et en fonction des dons restaure le tout ,

    remet des toits de planchette de bois mais clouées aux 2 extrémités donc , il ne durera pas 100 ans , il faut faire

    des erreurs pour apprendre » , met le chauffage dans l'habitation car il y a actuellement 2 moines dominicains

    qui sont toujours présents .

    Les Chablaisiens construisent dans le style roman mais très austère (pas de colonne pas de niche pas de pierres

    sculptées…); plan : un grand rectangle , fond de nef plat , et transepts très réduits . L’intérieur de l église est à

    l'origine sans aucun décor, mur de pierres nues de 5m de haut et  toit en voute de pierre,  nef de surface carrée

    dont le mur de fond est plat perçé de 3 fenêtres . Les décors actuels sont dans le fond de la nef un  moine de bois

    les bras en croix  et  à l'entrée une sculpture de fer symbolisant un envol de livre ouverts .

    Tout cela est construit avec les mesures de l'époque : la coudée ,la paume , l'empan, le pouce, le pied qui

    miraculeusement sont toutes des multiples les unes des autres et qui aboutissent au nombre d'or 1,618…

    Voilà le détail des nos aventures à CHORGES

    Voilà le détail des nos aventures à CHORGES

     

    si on imbrique ces dimensions les unes dans les autres on trouve un dessin en escargot.  " Celui qui me parlait

    tenait un roseau gradué, en or, pour mesurer la ville" .   Le conférencier nous fait une magnifique démonstration

    de la construction d'un angle droit avec une corde à nœuds tous équidistants et l application du théorème

    de Pythagore ( carré de hypoténuse égal a la somme des carrés des deux autres cotés )

    donc 5 mesures pour hypoténuse, 4 mesures et 3mesures. Il nous explique aussi que les voûtes sont construites en

    façonnant un demi cylindre court qui , posé sur les murs , sera recouvert de pierres ajustées pour suivre l'arrondi

    du cylindre , puis le cylindre de bois est enlevé .

      MAIS la journée n'est pas finie . La naturopathe nous attend à l'hôtel à 18h , Donc il faut très rapidement 

    repartir, ne pas s éterniser dans la « librairie » de l abbaye, ni flâner dans le jardin des senteurs et plantes

    médicinales, nous avons un peu froid mais le bus est chauffé !

    A l hôtel, une salle avec quelques gradins sert pour les conférences les spectacles …

    Le directeur de l'établissement fait son petit spitch, le programme a l air bien compliqué. Il l affichera et l'on

    pourra le photographier ( horaires des repas , horaires des départs en bus , de la naturopathe , celui ci est simple

    tous les jours a 18h ! ) après la conférence qui dure 1h30 ( fleur de Bach et son rescue…….propriété de quelques

    plantes ..) ,un kir ou un sirop de framboise nous réconforte puis nous découvrons les joies du self :buffet entrées ,

    buffet dessert et plat principal à 2choix, midi et soir.

    Mais la journée n est encore pas finie. l'hôtel a ses animations, ce soir c est « marche avec les loups »

    Non non non !! ce n est pas Danse avec les loups et Kevin Kosner !  C est un haut alpin à la recherche du périple

    d'un jeune loup qui quitte la meute pour chercher son propre territoire. Le chercheur met des caméras à  infra

    rouge, fait de la rando  à pied ou à ski pour suivre les traces du loup … il trouve une truffe avec une baguette

    de bois  et son odorat………. !!!!! paysages magnifiquement filmés

    II est temps de se coucher

    Catherine W. Chamois bondissante

     

    Photos de Mireille - Merci

    Photos de Philippe - Merci

    La suite bientôt ....

     

     

     

     

     

     

     


  • Rendez-vous les 18 et 25 Octobre 2021 à 14h au cimetière des Glaisins à Annecy Le Vieux.


  •   JOUR 5 : CAMBRAI - ARRAS - Musée du Louvre LENS

     

     En route pour Cambrai. Nicolas commente les différents lieux rencontrés:

     -Orchies et sa fabrique de chicorée Leroux 

     -Les champs de betterave sucrière et l'usine Beghin Say 

     -Le parc national de Scarpe Escaut, le plus ancien parc régional de France 

     -Anzin où la première compagnie des mines a été crée en 1757. LOUIS XV est descendu dans un puits minier à Anzin 

     -Denain, la ville la plus pauvre de France 

     -De nombreux terrils (prononcer terri) constitués de déchets de charbon schisteux triés par des femmes

     

     Nous arrivons en vue de Cambrai et de ses 3 clochers dont un beffroi central.

     Nous nous arrêtons à la fabrique Despinoy, entreprise familiale où on nous montre comment faire des bêtises, au cas où on ne saurait pas !

     Cette sucrerie serait née suite à la "bêtise" d'un apprenti qui aurait trop chauffé sa préparation.

     

     Petit tour de ville où nous pourrons admirer la Cathédrale Notre Dame de Grâce, la Porte de Paris.

     Arrêt photos sur la Grand Place, ses arcades et son Hôtel de Ville avec son magnifique beffroi où deux Jacquemarts, Martin et Martine -tout noirs car ils sont forgerons- , frappent les heures.

    Il est temps de prendre la direction d'Arras, en pénétrant dans l'Artois, plateau très sec.

     La route suit l'ancienne ligne de front de 14-18 et ce jusqu'à Lens. Le long de la route, de nombreux cimetières militaires britanniques -appartenant à la France mais entretenus par les britanniques qui y viennent en pèlerinage - dressent leurs champs de croix. A Vis en Artois, nos passons devant un mémorial canadien.

     

     Nous entrons dans Arras. Cette ville tient son nom de" A rats" et de cette devise: "Quand les Français prendront Arras, les rats mangeront les chats."

     Nous rejoignons le restaurant sous les arcades. Après le repas, visite de la Grand Place des Héros et, au fond, de l'Hôtel de Ville avec bien sûr son Beffroi. A l'intérieur, Nicolas nous présente les Géants d'Arras, Colas et Jacqueline, impressionnants personnages de plus de 4m.

     

     Nous repartons en direction de Lens pour la visite du Musée Louvre-Lens, établi en 2012 sur l'ancienne fosse 9 des  mines.

     C'est un immense bâtiment moderne. A l'intérieur, une lumière particulière met les oeuvres en valeur. Elles sont disposées par ordre chronologique mais aussi de façon à pouvoir se "répondre". Une frise du temps occupe tout un mur. Nicolas et une autre guide locale nous font découvrir ce riche espace culturel .

     

     Après cette journée bien remplie, nos reprenons la direction de Lille et de ses bouchons!

     

    Photos de Murielle

    Photos de Dominique