• Quatre-quart aux pruneaux

    1 dizaine de pruneaux dénoyautés

    3 gros oeufs

    leur poids en sucre, farine et beurre

    1 pincée de sel

    Faire gonfler (si besoin) les pruneaux dans de l'eau tiède.

    Travailler les jaunes d'oeuf et le sucre en mélange mousseux.

    Ajouter le beurre ramolli, le sel et la farine en alternant, puis les pruneaux coupés en petits morceaux.

    Incorporer les blancs battus en neige.

    Verser dans un moule à cake beurré et cuire 45 mn à 180°.

     

    Bon appétit et à bientôt

    Texte de Monique :

    Nous profitons de la neige tombée ces deux derniers jours pour chausser les raquettes au départ de la route forestière, à l’embranchement des routes du Semnoz et de Quintal. Durant tout le parcours nous aurons une neige très changeante. Si au début elle est plutôt glacée, d’ailleurs nous faisons un bruit assourdissant en marchant, ensuite c’est tantôt neige « croûtée » avec un peu de fraîche dessus, tantôt molle et même mouillée, ou un peu de profonde. A un moment donné il faut faire la trace car personne n’est encore passé. Nous montons lentement et mettrons 3h pour atteindre le chalet de Bénévent (1350m) où nous nous installons pour nous restaurer.

    Durant la descente le chemin n’est pas toujours évident. Plusieurs obstacles (arbres cassés ou déracinés) nous obligent à faire quelques petits détours, ou a les enjamber. Peu de point de vue, mais il fait beau, le ciel est bleu et le paysage enneigé est ravissant. Nous avons le plaisir de rencontrer Marie-Jo et Daniel qui nous sachant dans le secteur espérait nous trouver. Ils redescendent avec nous.

    Merci à tous nos guides, « dameuses » et « dameurs » de la journée !

     

    Effectif : 12 au départ, 14 à l’arrivée

    Dénivelé cumulé approximatif : 400 m

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  •  Texte de Monique - Merci

    Nous accueillons 4 nouveaux venus, issus des groupes du mardi et du vendredi 1/2 journée.

    Départ du col du Frêne (950m). Les raquettes sont inutiles aujourd’hui. Nous empruntons un sentier agréable, pas trop humide, qui serpente dans les bois avant d’arriver au chalet de l’Epion, où nous trouvons un petit peu de neige. Nous montons encore légèrement pour atteindre notre but, le sommet de l’Epion (1422m) qui est indiqué par une croix vraiment très rustique !

    Nous nous installons bien à l’abri près du chalet pour notre casse croûte. Quelques nuages, mais le soleil est de la partie. L’influence du printemps commence à se faire sentir car de petites fleurs ont déjà éclos tandis que 3 papillons batifolent autour de nous, osant même se poser sur la main d’Ellen. Nous sommes admiratifs.

    Belle vue sur le Colombier, la Margeriaz, la Galoppaz, et bien sûr l’Arclusaz juste au dessus de nous.

    Descente par la piste et la pente est assez raide par moment.

    Merci Gérard pour cette jolie balade.

      

    Effectif : 22

    Dénivelé cumulé approximatif : 500 m

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  • Texte de Monique

    Nous partons de la Métrallière (1425m), parking de la Maison du Plateau. Un peu de soleil, quelques nuages et nous avons la chance d’avoir de la neige fraîche.

    Nous descendons légèrement jusqu’au lieu dit le Marais, avant de remonter jusqu’au plan des Mouilles. Puis nous attaquons la vraie montée. Nous foulons la neige vierge, c’est super, mais nous avons un peu de mal à trouver le chemin, d’autant plus que des arbres tombés en travers perturbent notre ascension et nous obligent à faire de la gymnastique (certains rampent, d’autres avancent à 4 pattes !). Arrivés au Plan du Loup nous trouvons du brouillard. La neige est un peu collante (amoureuse comme l’on dit, mais c’est normal un jour de St Valentin !). Une bonne montée nous attend encore jusqu’au Pas du Loup. Nous poursuivons un peu en direction de la crête, mais aujourd’hui nous ne pourrons pas admirer la belle vue sur les Aravis et le Mont Blanc car le brouillard ne nous quitte pas et avec le « jour blanc » nous ne voyons même pas la dénivellation.

    Nous décidons de redescendre au Plan du Loup pour manger. Nous ne nous attardons guère car, outre qu’il ne fait pas chaud, voilà qu’il se met à « neigeoter ».

    Nous rejoignons les voitures par le même itinéraire.

    Merci Chantal et Maurice pour cette belle balade.

      

    Effectif : 18

    Dénivelé cumulé approximatif : 500 m

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  • TEXTE DE MONIQUE

     

    Josie, qui a commandé le beau temps, nous emmène pour un circuit dans la Margériaz.

    Nous démarrons du parking (1330m) situé un peu en dessous de la station. Un peu de plat pour nous « mettre en jambes » jusqu’à la place à Baban. S’il fait un peu froid au départ, le soleil brille dans un beau ciel bleu azur vierge de tout nuage. La neige est bonne, bref toutes les conditions sont réunies pour une belle balade.

    Nous montons en forêt par le sentier des tannes (trous) et des glacières. Nous ne les verrons pas bien car recouverts de neige, aussi il vaut mieux ne pas s’écarter du chemin. Nous passons par le Grand Rafou (1590m) avant de déboucher sur la crête que nous suivons un moment avant de chercher un endroit à l’abri du vent, tout en ayant une belle vue pour la pause casse croûte. Face à nos yeux éblouis le panorama est magnifique. Nous pouvons contempler les montagnes recouvertes d’un manteau blanc : du Parmelan au Nivolet en passant par La Tournette, le Colombier, l’Arclusaz, la Galopaz, Belledonne, la Chartreuse. Nous descendons par le Col de Verne, quelques pentes un peu raides et une traversée légèrement longue, avant de rejoindre la place à Baban où nous croisons des classes de neige de Vendée, puis les voitures.

    Merci Josie pour cette magnifique journée.

      

    Effectif : 18

    Dénivelé cumulé approximatif : 420 m

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  • Texte de Monique :

     

    Départ de Thônes (618m), parking du Paradis !

    Quelques gouttes de pluie au démarrage ne nous découragent pas. Nous longeons un bon moment le Fier, bien gonflé par les récentes pluies, il y a même une belle chute d’eau. Le chemin est très mouillé et boueux, avec un peu de neige par endroit. Nous allons admirer le pont Romain (qui n’en est pas vraiment un), avant de monter au village des Clefs que nous traversons. Descente et remontée en face, belle vue plongeante sur l’église des Clefs. Nous entendons le grondement d’une avalanche au loin. Un peu de bitume avant de trouver un endroit bien ensoleillé pour notre pause pique nique. La température est printanière et nous admirons les montagnes enneigées qui brillent sous le soleil. Nous nous remettons en route à regret et rentrons dans la forêt. Il y a encore 200 m de dénivelé à faire (dur l’après midi !) pour arriver au point culminant 1050m. Nous avons la chance de voir un troupeau de chamois. Ils ne sont pas trop craintifs puisque, après avoir marqué un temps d’arrêt en nous voyant, ils viennent dans notre direction avant de se disperser dans le bois en contrebas.

    Avant de descendre nous allons voir le « roi du Mont » déchu. Il s’agissait d’un épicéa peu commun car gigantesque. Circonférence à 1,3m du sol de 5,20m, hauteur vertigineuse de 56m, volume estimé à 35m³ de bois d’œuvre, et son âge environ 275 ans. Seulement il n’a pas résisté à la tempête de 1999 et il s’est brisé à la base. Les habitants ont été très affectés par la mort du Roi. Le Conseil Municipal a retenu plusieurs propositions recueillies directement auprès des habitants de la commune. Le géant a été découpé en 4 morceaux pour être descendu dans la vallée. Le premier morceau (plus de 6 m³ !) a été exposé à la vieille fête savoyarde du village en 2000, puis transformé en bassin à fleurs géant placé devant l’écomusée du bois aux Etouvières. Les 3 autres morceaux ont été sciés pour la confection de meubles pour la commune. Sa souche a été taillée de façon à représenter à la fois une flamme symbolique et un fauteuil (le trône du Roi). Le 4 août 2001 un comité d’élus et de forestiers ont intronisé un Nouveau Roi. Ses mensurations ont été inscrites  sur un panneau spécialement fait pour l’occasion. Le Nouveau Roi, sensiblement aussi âgé, affichait en 2001 un joli tour de taille de 3,71m et une surprenante hauteur de 54m. Même s’il n’a pas les dimensions de son aîné, il est d’une élégance rare.

    Nous terminons cette balade riche en découvertes autour d’un pot pris à l’Hermitage de Thônes.   

    Effectif : 15

    Dénivelé cumulé approximatif : 500 m

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