• Confinement Mars 2020 - Portez vous bien !

    Des réponses sur le Trombinoscope Mystère : allez voir !!!!

    Une nouvelle attestation de déplacement ( avec horaire de départ ) :

    Cliquer pour visualiser et imprimer

     yes Vous pouvez cliquer sur un Formulaire proposition de compétences pour Réserve Annécienne par la Mairie D'Annecy si vous désirez être bénévole. Organisée sur le site Annecy.fr rubrique ASSOCIATIONS.

    Merci à tous pour vos envois envoyés et triés par Maryse cloteau.maryse@orange.fr pour publication sur le blog par Dominique ou moi.

     Pour éviter de vous inonder de courriels, l'article sur Les envois des adhérents est enrichi au fur et à mesure et n'hésitez pas à consulter de nouveau le Résumé des épisodes précédents ou des nouveautés se glissent dans l'album.

    Un nouvel album Autres évènements  relate les chiffres et les différents évènements.

     

    C Confiné(e)

    R Résistant(e)

    I Inquiet(e)

    L Lumineux(se) On s'auto-irradie de Vitamine D

    A Actif(ve)       Le Corps et l'Esprit

    C Confiance      en la Vie, en nos Défenses Immunitaires, dans le corps Médical

    Applaudissements  aux balcons et fenêtres pour tous les agents hospitaliers et les agents de santé de nos villes ! tous les soirs à 20H.

     

  • Applaudissements  aux balcons et fenêtres pour tous les agents hospitaliers et les agents de santé de nos villes en première ligne en ce moment! tous les soirs à 20H.

    Il ne faut pas oublier les agents de nettoyage des locaux, de nos villes, les routiers qui acheminent notre nourriture entre autres vers la grande distribution, les producteurs que les villes accueillent pour nous proposer leurs produits locaux, nos factrices et facteurs, les agents de l'eau, de l'électricité, des communications, des systèmes informatiques et réseaux, les bénévoles des associations toujours présents pour venir en aide aux plus fragiles, les journalistes quand ils font bien leur job...et je dois en oublier!

    les pompiers, les chercheurs, les infectiologues, les virologues, les épidémiologistes...

    Une bougie allumée chaque soir pour les personnes décédées de la journée, beaucoup trop nombreuses cette semaine !!

    Un message de la cellule de crise...

    Nos rendez-vous aux fenêtres, balcons et jardins à 20H tous les soirs!

     


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    16 ème jour de Confinement - Ce n'est pas un poisson d'Avril....

    Louis vous épingle ces poissons dans le dos, faîtes attention!!!!

    16 ème jour de Confinement - Ce n'est pas un poisson d'Avril....Attestation supplémentaire pour les adhérent(e)s du Crilac

    16 ème jour de Confinement - Ce n'est pas un poisson d'Avril....mais...

     

     

     

     

     

     

     

     Mais plus sérieusement :

      • Une lettre de Annie Ernaux partagée par Simone et Marcie
      • Des courbes mises à jour et les meilleures sites pour surveiller l'évolution de la pandémie ( et les technologies qu'ils utilisent)
      • De belles images, de l'humour toujours
      • etc... Bonne lecture 

     

     

     

     

     

     

    Have a nice day, take care and hope you are well !

    La cellule de crise ou en crise, à votre guise chèr(e)s adhérent(e)s !


  • Un texte à conserver, enfin, c'est vous voyez....

    FRANCE INTER

    Lundi 30 mars 2020 par Augustin Trapenard

     Annie Ernaux est écrivain. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son œuvre oscille entre l'autobiographie et la sociologie, l'intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.

     Cergy, le 30 mars 2020

     Monsieur le Président,

     

    « Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et ce qu’on pouvait lire sur la banderole d’une manif en novembre dernier -L’état compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’État, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux, tout ce jargon technocratique dépourvu de chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays : les hôpitaux, l’Éducation nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de livrer des pizzas, de garantir cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle, la vie matérielle.

     

    Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent  déjà sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle, et « rien ne vaut la vie » - chanson, encore, d’Alain Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

     

    Annie Ernaux


  • Propagation de la pandémie-1

    Propagation  de la pandémie-2

    Partagées par Hervé