• Confinement Avril 2020 - Portez vous bien !

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    •  un nouvel album : Résumé Confinement > 23 Avril ICI ou des nouveautés se glissent tous les jours

     

     

     

     

    • Vous pouvez également redécouvrir toutes les rubriques de vos activités au sein du Crilac ( sommaire à gauche ) ainsi que les photos de randonnées...Un livre d'or, Un sondage et un forum " Comment envisagez-vous le dé-confinement ?" en construction ( sous une ligne de ****** dans le sommaire à gauche ).

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     Merci à tou(te)s pour vos envois et nous aurions besoin de vos envois de liens vers des sujets que vous découvrez lors de votre surf sur Internet ( envoi à maryse.cloteau@orange.fr ).

     

     C Confiné(e)

    R Résistant(e)

    I Inquiet(e)

    L Lumineux(se) On s'auto-irradie de Vitamine D

    A Actif(ve)       Le Corps et l'Esprit

    C Confiance      en la Vie, en nos Défenses Immunitaires, dans le corps Médical

    Applaudissements  aux balcons et fenêtres pour tous les agents hospitaliers et les agents de santé de nos villes ! tous les soirs à 20H.

     

  • 27 04 2020

    Comme il serait confortable d’éliminer tout risque ! Mais quand on se protège de l’un, on s’expose à d’autres ! Et que constate-t-on ?
    Dans les maisons de retraite..
    Dès le 1° Mars, les visites des bénévoles et des proches ont été interdites, pour la protection, et donc le bien des résidents et des soignants ; et on a constaté progressivement que cela n’a pas empêché toute contamination (plus de 6500 décès liés au COVID dans les EHPAD au 15 avril) et que cela enlevait les raisons de vivre chez ceux que l’on voulait protéger ; et, au bout de 7 semaines, on a autorisé les visites des proches, à condition de respecter les mesures barrières de protection : il fallait bien garder aux résidents leurs raisons de vivre !
    Pour les personnes à risques, toute personne de plus de 65 ou 70 ans, toute personne souffrant de diabète, d’obésité etc est considérée comme à risque par rapport au COVID-19 ; soit 18 millions de personnes, pour lesquelles le confinement prolongé obligatoire a été envisagé, (jusqu’en fin d’année 2020 a évoqué la Présidente de la Commission Européenne) ; en définitive, cela s’est soldé par une recommandation, et l’appel à la liberté et à la responsabilité de chacun, avec le respect des mesures barrières, le masque venant s’ajouter à la panoplie : il faut bien continuer à vivre !
    Pour la reprise générale des activités, elle se prépare, avec un luxe ( ?) de précautions, et la prise de conscience des limites d’applicabilité des mesures de distanciation sociale, qui conduiraient par exemple à faire fonctionner les restaurants, les transports en commun, les avions, les métros au quart ou à la moitié de leur capacité !
    Autant dire que se dessinent des activités en général et une économie fonctionnant au ralenti pour une période indéterminée, sans doute de longs mois, et l’angoisse du lendemain pour des millions de personnes ; en particulier, parmi les 1 300 000 salariés et les 300 000 artisans et commerçants du secteur du tourisme et de la restauration, combien d’entr’eux garderont-ils un travail après plus de 3 mois de fermeture, à plus forte raison si on leur impose de travailler à moitié ou tiers de capacité avec les mesures barrières ?
    Que se passera-t-il pour les 800 000 intérimaires et les 2 400 000 CDD à la fin de leur mission et de leur contrat, dans une économie au ralenti ?
    On cherche à protéger la santé physique, mais quel impact sur la santé psychique et mentale de l’angoisse qui tenaille ces millions d’actifs, et plus largement pour toute la société qui par la télé et les réseaux sociaux est abreuvée d’infos toutes plus angoissantes les unes que les autres.
    Et je ne parle pas des conséquences économiques des mesures déjà prises, ni à plus forte raison de leur aggravation au fur et à mesure de la durée de cette activité ultra réduite.

    Pour moi, au vu de ces réalités de santé physique, psychique, mentale et économique, mon choix est clair : il faut VIVRE certes avec des précautions, mais VIVRE, et que les activités et l’économie repartent au plus tôt.
    Il faut VIVRE comme le font ceux qui, aujourd’hui, nous soignent, nous nourrissent, nous
    approvisionnent, vident nos poubelles et nettoient nos rues.
    Il faut VIVRE avec les précautions d’hygiène, les masques, la distanciation sociale partout où c’est raisonnablement possible, sans rêver d’un monde sans risque (mais un monde invivable, chacun étant dans sa bulle, à bonne distance des autres).
    Il faut VIVRE, avec des précautions certes, mais comme nous le faisons, dans d’autres domaines dans lesquels nous sommes à la fois victimes potentielles et acteurs
    -malgré la pollution (de la difficulté à respecter les 30km/h dans les secteurs urbains où c’est imposé, ou les 110km/h sur autoroute en cas de pic de pollution), et qui tue en France de 48 à 67 000 personnes par an.
    -malgré les accidents de la route qui tuent plus de 3000 personnes en France chaque année,
    et qui n’empêchent pas la difficulté à accepter les 80km/h visant à limiter les risques.
    Plus on tardera à reprendre les activités le plus normalement possible avec des précautions
    raisonnables, plus nous serons submergés par la montagne d’informations sur les difficultés à
    surmonter, et sur la diversité des risques que nous courons en redémarrant les activités, mais sans les mettre en balance avec ceux que nous courons en tardant à revenir à une vie aussi normale que possible, et sans être certain du tout que le COVID aura totalement disparu dans quelques semaines ou quelques mois !
    Merci à Marie-Jo et Jean-Jacques ROBILLIART pour ce partage.


  • Propositions de cours de Yoga par Skype avec David

    En cette période de crise sanitaire et d'impossibilité de se rendre en salle, David vous propose des séances d'HATHA YOGA par SKYPE les

    MARDIS et SAMEDIS  à 11h ; JEUDIS à 20 h ; VENDREDIS à 19 h : 5 € la séance.

    Si vous êtes intéressé(e)s il vous suffira de le contacter par SMS au 06 51 60 61 77.

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    A vos tapis pour la ZEN attitude  !!!!!!